Ce que je vois de lui

Roger Calmé, ZO'mag

L’autoportrait est une question nécessaire. Il aide à mieux se comprendre. La peinture est une fichue question qui mérite qu’on y mette un visage. Mais lequel ? Le sien propre, celui qui est le plus plaisant, qui correspond le mieux à son époque, ou alors un visage de soi qui soit un parfait étranger ? Didier Viodé continue de s’interroger comme le faisait George Maciunas et le mouvement Fluxus (1963). Sa série « Gbèto/Human », débutée en 2020, est un miroir à sa position d’homme, de peintre, de militant aussi, parce que la position est toujours militante, elle affirme. Ou alors elle n’est qu’une ombre, une fuite. Les peintures de Didier Viodé ne sont pas des fuites.

 

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